Très intéressante et très documentée  exposition présentée au muséum d’histoire naturelle  du Var à Toulon portant sur les espèces invasives venues d’autres cieux.   On trouve ici la  fourmi d’Argentine,  le mimosa d’hiver, l’ambroisie,   la tortue de Floride ou même des étourneaux ,  les sangliers et certains écureuils…..

 Mais aussi  en très bonne place, nos deux préoccupations le charançon rouge de palmier  et le papillon paysandisia archon.  Nous incitons fortement nos adhérents et leurs amis à se rendre à cette exposition qui est abritée au  Muséum départemental du Var , Jardin du Las, Toulon qui est un lieu parfaitement aménagé,  vrai  hommage du département à la maison Burnett…

Cette exposition qui se transportera en Italie dans quelques mois est une manifestation du projet interrégional INTERREG  franco-italien ALIEM.

Liens

http://interreg-maritime.eu/fr/web/aliem/projet

http://interreg-maritime.eu/fr/web/aliem/-/seminaire-les-especes-invasives-une-menace-pour-la-biodiversite-

http://interreg-maritime.eu/web/aliem/partners

Au-delà des espèces invasives nous découvrons  ce très important projet franco-italien ALIEM qui bénéficie du soutien financier de l’Union européenne (FEDER : Fonds européen de développement régional). Budget total : 1 840 194,99 € – Financement FEDER : 1 564 165,74 €.

Chassons  bien volontiers les démons de la jalousie – nous qui n’avons jamais reçu un euro d’aide  publique-    et félicitons sincèrement les  équipes françaises  et italiennes d’avoir su obtenir de tels financements. 

Nous sommes à leur disposition pour modestement  collaborer avec eux et nous leur avons proposé de leur prêter une sculpture  en impression 3D du papillon paysandisia ( échelle 3)  dont nous avions réalisé a 2 exemplaires à l’occasion de la seule manifestation menée à ce jour sur ce ravageur  http://www.sauvonsnospalmiers.fr/conference-rocbaron-c-est-parti.html (2017).

 Pour le reste nous sommes convaincus que les espèces  invasives présentent un réel danger pour notre biodiversité et qu’il convient à tout le moins de les contenir.  C’est la question que se pose l’exposition  Que faire ?

Ces espèces invasives sont-elles toutes nocives ? Doit-on chercher à s’en débarrasser par tous les moyens ? Parfois, les remèdes sont pires que tes maux… L’exposition invite à une réflexion quant à cette notion. Finalement, l’important est surtout de connaître ces espèces pour pouvoir signaler leur apparition et adopter les gestes adaptés

Nous sommes là au cœur du débat,  il ne faut pas que les scientifiques se contentent de connaître ces espèces il faut  aussi qu’ils travaillent  à nous aider  avec la recherche française et internationale à les maîtriser dans le respect absolu de la biodiversité.

Il faut maintenant agir, autrement,  nous aurons consacré ses efforts  compris financiers  à regarder passer le funèbre train balai  de notre patrimoine végétal.

 Un rendez-vous très intéressant  à ne pas manquer: Des aliens et des gens – Une sociologie des espèces exotiques envahissantes  Jeudi 20 juin à 18h au Muséum, par Cécilia Claeys, Aix-Marseille Université


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