Accueil > Réglementation > Débats parlementaires & Conseil des ministres & PE > Une question "naïve"...Au Parlement Européen ?

Une question "naïve"...Au Parlement Européen ?

vendredi 18 mars 2016 - Rédaction SNP

Après la question, il y a quelques mois du député italien Giovanni Lavia qui avait reçu une réponse purement protocolaire, voici celle du député portugais Miguel Viegas. Nous lui offrons la photo de ce cimetière végétal en son pays. 

Le député donne quelques chiffres intéressants. Mais pour le reste, un peu rêveur le parlementaire il va recevoir une réponse en bois brut dans laquelle on va lui dire que le groupe de travail PALM PROTECT aujourd’hui clôturé a fait un excellent job ce qui est vrai sur le plan théorique et parfaitement inexact sur le plan pratique car le développement du charançon n’a jamais été aussi destructeur et il est maintenant renforcé par le paysandisia. Donc pas de solutions Monsieur le Député et en plus vous voulez des financements  !!!!

 La solution est la constitution d’un collectif de députés nationaux et européens ( Aux armes...les députés Français vous dormez ??) qui mettent respectueusement en demeure la commission européenne de susciter et financer des solutions de recherche et développement sous le contrôle du commissaire "Recherche, Innovation et Science" et non celui la santé qui n’a rien à voir avec nos préoccupations.

Parliamentary questions 3 March 2016 E-001988-16 Question for written answer to the Commission
Rule 130
Miguel Viegas (GUE/NGL)

Subject : Palm tree disease

Since it arrived in Portugal, red palm weevil (Rhynchophorus ferrugineus) has already decimated thousands of palm trees, many of them more than one hundred years old, in nearly all of the continental region and even in the Madeira archipelago. Many of the trees have a high value : one palm tree 12 or 13 metres tall can be worth EUR 30 000-40 000.

Several research projects are underway to study new biological treatments to combat the plague, as the insect tends to be resistant to chemicals and predatory eelworm. A policy to control the disease through sanitary felling is also in place. The average cost of felling and removing infested waste (not including the cost of incineration) ranges between EUR 350 and 1 500.

In accordance with information from the Portuguese Government, the Commission made eradication of the plague mandatory in 2007.

Does the Commission know about the situation in Portugal ? What information does it have about that plague at European Union level ? What measures are in place to stop it spreading between Member States ? Lastly, what aid exists to support the vital control and eradication plans ?

 Nous l’avons interrogé. Il a par retour répondu. Merci pour le français et pour sa détermination qui constraste douloureusement avec l’immobilisme de l’administration et des hommes politiques français.

"Merci de votre message et n hesitez pas à nous contacter car cette interaction fertilize souvens notre intervention. Nous sommes la pour ça en fait

A plus !"

Data : sex, 18/03/2016 03:55
Para : VIEGAS Miguel

-----

Derniers articles

21 septembre, par Rédaction SNP

Le relais des réseaux nationaux

Notre conférence du 28 de ce mois - les ravageurs de palmiers : le défi de d’après-phyto est maintenant annoncée sur trois portails nationaux importants ( voir portfolio)
-  Plantes & Cités échophyto pro (...)

18 septembre, par Rédaction SNP

L’espoir fait vivre...

Un programme de recherche pour des alternatives aux phyto
Thématiques : Démarches "Zéro pesticide", Outils de planification
Région : Échelle nationale
Le 20 juillet, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, (...)

Edito

Edito d’août 2018

19 septembre, par Rédaction SNP

Chers amis et passionnés du palmier,
Ça y est nous sommes déjà dans l’aprés phyto. On aurait aimé avoir beaucoup plus de temps mais nous sommes sacrifiés sur l’autel du politiquement , écologiquement correct. Le gouvernement se moque comme d’une guigne des propriétaires de palmiers et n’a vu aucune raison de faire des exceptions au retrait des néonicotinoïdes (Confidor), malgré les observations de l’ANSES pointant l’absence de solutions (...)