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Un peu de technique..., un avis signé du DG de l’ANSES

samedi 30 juin 2012 - Rédaction SNP


Cet avis a pour objet de répondre à deux questions fondamentales concernant endothérapie :
1/ Exposition des personnes et impact sur l’environnement


2/ Efficacité dans la lutte contre le CRP
Sur la question numéro 1 : l’innocuité
la conclusion de l’Anses est définitive :
"Le mode d’application par injection de produits de ce traitement contre le charançon rouge dans le stipe du palmier est de nature à rendre négligeable l’exposition des personnes vivant ou circulant au voisinage "des palmiers traités ainsi que celle des organismes de l’environnement, notamment les pollinisateurs."
Dans ces conditions, nous ne pourrons plus tolérer le moindre débat autour de la polémique sur la dangerosité de l’endothérapie. Je vous rappelle qui est l’ANSES.


 !
Sur la question numéro 2 : l’efficacité
A première lecture, on retient une impression d’avis un peu réservé. Mais entrons dans le détail : la pratique est citée comme très habituelle en Espagne et en Italie. 
En Espagne l’ efficacité est considérée comme bonne en regrettant le manque d’études in situ. Mais le rédacteur reconnaît l’absence de recherche bibliographique exhaustive. Mais que n’a-t-il interrogé son confrère français Michel Ferry qui n’est présent dans la biographie que pour un article avec deux chercheurs espagnols alors même qu’il a beaucoup écrit en langue française ? 


Donc pour l’Espagne nos voisins sont contents mais ils ne le disent pas assez ......

Pour l’Italie tout semblait parfait sans l’arrivée de la fusariose qui a tué un bon nombre de palmiers de l’expérimentation. Nous ne sommes pas des scientifiques mais cette maladie connue en Algérie depuis 1898 est due au champignon Fusarium oxysporum des solutions y compris bio existent, l’origine semble être avant tout dans une mauvaise désinfection des outils de coupe.

L’impression d’ensemble sur ce paragraphe 3.1 est qu’il aurait du être plus documenté pour des pratiques qui ont bien plus de trois ans dans deux grands pays mitoyens.Pour la défense du rédacteur le délai fixé un mois est particulièrement court.

Dans son annexe, l’avis comporte des renseignements très intéressants sur les différentes molécules qui auraient pu être mises en oeuvre, ainsi que des recommandations sur le suivi de l’expérimentation.

En résumé, un document clair et efficace.


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