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Un nouveau directeur au parc national de port cros (PNPC)

vendredi 26 mai 2017 - Rédaction SNP

Extrait de l’interview qu’il vient de donner à Var-matin :

Marc Duncombe *a pris ses fonctions le 2 mai dernier. Parmi ses priorités : la mise en œuvre du plan triennal d’actions de la charte validée par cinq communes, qui aura « valeur d’exemple »
Nommé par la précédente ministre de l’environnement à la direction du parc national de Port-Cros le 27 mars dernier, Marc Duncombe, 57 ans, a rejoint l’établissement depuis le 2 mai.

Quels sont vos objectifs à la direction du parc national de Port-Cros ?
Après l’approbation de la charte, il s’agit maintenant de mettre en œuvre son programme triennal qui cible soixante-dix actions prioritaires sur le cœur de parc et dans sa zone d’adhésion, sur le territoire des cinq communes concernées. Je crois beaucoup aux actions partenariales : le parc à un rôle d’animateur dans la mise en place de ces opérations avec les différents acteurs et partenaires du territoire. Pour y parvenir, il faut d’abord les rencontrer et c’est ma priorité en arrivant ici. Discuter avec eux pour voir comment ces différents projets peuvent s’articuler. Impossible de citer toutes les actions listées mais il y a par exemple un travail important qui va être réalisé sur les portes d’entrée du parc, avec notamment l’aménagement du fort du Pradeau à la Tour Fondue qui deviendra une maison du parc, avec un espace d’accueil et de découverte pour les visiteurs. Autre action à laquelle je tiens beaucoup : l’organisation des mouillages autour des îles pour éviter les ancrages individuels dans les zones autour des herbiers. Ce sont deux des projets prioritairesmais il y en a 240 qui sont listés !

Et au-delà du territoire ?
J’ai aussi trouvé une équipe structurée, avec d’un côté quatre secteurs (Port-Cros, Porquerolles, Cap Lardier et la presqu’île de Giens) et des services transversaux au siège, organisés en plusieurs services.Et puis il y a le nerf de la guerre. A côté de la dotation du ministère de l’écologie, le parc a su mettre en place une stratégie de financement par projet et son service d’ingénierie financière va chercher les financements par nature de projet, auprès de l’Europe notamment. Ces levées de fonds représentent tout de même 35 % de la dotation initiale accordée au parc et cet argent-là contribue à des aménagements et à des actions qui bénéficient à l’ensemble du territoire du parc national.

Votre vision politique des choses ?
Les communes adhérentes sont des communes dont les élus ont compris l’importance de fédérer un territoire autour d’un projet de développement durable et le parc ne peut que s’en réjouir.Désormais nous allons faire valoir l’exemple, en montrant la contribution du parc aux projets portés par les différents partenaires de la charte.

** ingénieur agronome de formation, ingénieur en chef des ponts, des eaux et forets dont la carrière professionnelle s’est particulièrement focalisée sur la protection du littoral et sur le développement durable, en particulier des petites îles . Il vient du conservatoire du littoral, à Rochefort,

Nous avons été évidemment particulièrement intéressés par ses déclarations concernant les actions partenariales. Sans en dire davantage, SNP réfléchit avec un collectif de propriétaires pour conduire une opération de type crowdfunding qui pourrait donner lieu un partenariat public-privé concernant la réhabilitation du patrimoine palmier sur les îles, qui a été assez durement touché par le charançon rouge.

 Nous sommes donc par définition, à la disposition du nouveau directeur et de son équipe avec laquelle nous collaborons déjà dans le cadre d’une stratégie de piégeage de contrôle.

 

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