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Salvemu i nostri Palmi ....

dimanche 26 mars 2017 - Rédaction SNP

 Sur le site de la ville :
La Ville d’Ajaccio a organisé une journée d’échanges autour de la question de la lutte contre le charançon rouge. L’enjeu d’un tel séminaire est bel et bien de parvenir à conserver la qualité exceptionnelle de l’image urbaine d’Ajaccio. S’il était besoin de le rappeler, une ville sans arbres n’est pas envisageable, nous nous trouvons là au cœur des problématiques de la biodiversité et du développement durable. Au sortir de cette réunion riche d’échanges et de propositions, un nouveau bilan peut être dressé pour regarder l’avenir.
La ville dispose de 700 palmiers, ils sont tous traités et font l’objet d’un suivi permanent. Depuis 2015, la ville a mis en place un budget de 200 000 € sur 2 ans pour mettre en place une nouvelle stratégie de traitement celle de l’endothérapie. La première année de bons résultats ont été obtenus, mais force est de constater que le phénomène s’accélère (10 % de pertes). Seule, la ville d’Ajaccio ne pourra pas lutter contre le charançon rouge, l’Etat doit être présent dans les phases de suivi et d’analyse du phénomène mais aussi doit mettre en place des contrôles. Les privés doivent également agir, En prévenant, mais aussi en traitement un cadre légal existe, il doit être respecté.
Des moyens légaux pour lutter
Un nouvel arrêté préfectoral pourrait être pris afin d’alléger les obligations pour l’abattage et le transport et par la même occasion faire baisser le coût des prestations. Il permettrait aussi de préciser les conditions d’acceptation en déchèterie pour faciliter l’évacuation et moins de déchets sauvages.
La proposition d’un nouveau protocole de traitement est aussi fortement envisagé, il s’agirait de combiner deux stratégies de traitements à savoir, l’endothérapie et le traitement chimique avec produits autorisés.
Ajaccio souhaite continuer de lutter, voit plus loin et n’exclut pas de devenir un territoire expérimental scientifique.

Ne nous voilons pas la face le taux de casse constaté est très supérieur aux constats des plus mauvais réalisés sur le continent. Il n’y a pas pour l’instant aucune explication scientifique à cet écart. Il appartient à la firme de faire les études nécessaires pour découvrir les raisons pour lesquelles la molécule létale n’a pas été au rendez-vous. Une modification du protocole est peut-être à proposer aux autorités de tutelle. On aurait été bien inspirés en s’en apercevant plus tôt ! En attendant notre conseil serait de mettre en place :

- un bon maillage de pièges de contrôle ( nos pièges chinois avec les phéromones M2ILS font merveille)

- un suivi citoyen des captures avec remontée d’informations sur Fredon Corse

- au-delà d’un certain taux de prises et de toutes façons en août septembre réaliser de deux ou trois traitements par douchage Confidor.

 

 

 

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