Accueil > Revue De Presse > L’Europe, l’Afrique, le Monde > Témoignages étrangers > RPW contre Coconut : le reméde pire que le mal ? Exemple 1

RPW contre Coconut : le reméde pire que le mal ? Exemple 1

lundi 28 décembre 2015 - Rédaction SNP

TAMIL NADU l’État de l’Inde du Sud littéralement pays du tamouls. La capitale de l’État est Chennai (autrefois appelée Madras) 77 millions d’habitants sur 130 000 km² à peine.

 Comme on le voit plus loin ils défendent avec tenacité leur capital de cocotiers essentiels pour leur survie. Nous approuvons leur démarche concernant le piégeage . On relève aussi l’absence d’outils de détection. Il faut donc renouveler vos encouragements y compris en faisant un petit don au chercheur sri lankais Thrish Nanayakkara http://www.sauvonsnospalmiers.fr/spip.php?article1197 dont on perçoit ici l’importance considérable de son invention.

 Ceci est d’autant plus vrai, que nous relevons aussi le conseil à notre avis, totalement fou des autorités d’utiliser en soil drenching du Monocrotophos substance active de produit phytosanitaire insecticide organophosphoré. Du fait de sa très forte toxicité, ce produit est interdit en France, dans la Communauté Européenne et aux États-Unis (depuis 1991).

 C’est la raison pour laquelle nos économie ont l’impérieux devoir de proposer à des conditions financières acceptables des solutions qui ne soient pas aussi implacablement dangereuses. La recherche doit donc mobiliser toute son énergie.

Derniers articles

19 mai, par Rédaction SNP

Newsletter - édition 34

Croissance respective des bambous grands adversaires des vis-à-vis....
http://palmvrienden.net/frlapalmeraie/2018/05/a-quelle-vitesse-le-bambou-pousse-t-il/

Edito

Edito d’avril 2018

6 mai, par Rédaction SNP

Chers amis et passionnés du palmier,
Nous avons poursuivi notre lobbying au bon sens du terme pour plaider l’évidence du maintien pour moins de 24 mois encore du seul phytosanitaire à notre disposition, en l’absence, espérons-le provisoire, de solutions biologiques de remplacement. Quasiment impossible de mobiliser la presse face aux grands censeurs de l’écologiquement correct.....
Nous avons donc saisi à deux reprises la Direction (...)