Accueil > Documentation > Les metabolites > Prendrons nous la route des Indes ?

Prendrons nous la route des Indes ?

mercredi 18 mars 2015 - Rédaction SNP

 INDE : Encore une preuve du dynamisme des BRICS, sans doute plus motivés par la défense d’un patrimoine à haute valeur économique : les cocotiers. Pour la défendre l’Inde possède les moyens de recherche et développement largement suffisants. Devrons nous attendre qu’ils trouvent la solution et d’en payer le prix ?

Camson Bio Technologies inks MoU with CDB
Camson Bio Technologies (Camson), India’s leading IPR-driven biotechnology company, has inked a Memorandum of Understanding (MoU) with the Coconut Development Board (CDB), a Ministry of Agriculture, Government of India enterprise, to develop non-chemical, zero-residue, secondary metabolite based biocides to control red palm weevil (Ryhnchophorus ferrugineus) infesting coconut plantations. Coconut Development Board has agreed to pay Camson Rs 25 lakh as its contribution towards the research.

Camson is the only company in the country with the requisite research experience and execution skills. Camson has been partnered under the board’s scheme ‘Technology Mission of Coconut’ to conduct research over a period spanning two years.

Camson Bio Technologies combines the latest knowledge in breeding, molecular genetics and metagenomics in agriculture with the latest practices in environmental safety and protection, to market a wide range of products spanning hybrid seeds, bio-fertilizers and biocides.

les metabolites secondaires ??

Un métabolite secondaire est une molécule qui, par exclusion, n’appartient pas au métabolisme primaire. Ce dernier est indispensable à la nutrition, il assure la croissance, le développement d’un organisme. Les métabolites primaires rassemblent les acides aminés, les lipides, les sucres ou les acides nucléiques, par exemple.

Les métabolites secondaires sont historiquement plus spécifiques aux plantes, bactéries et champignons, mais on découvre également des métabolismes spécifiques à certains groupes animaux, que l’on peut donc qualifier des métabolismes secondaires. On les retrouve dans des compartiments particuliers ou à des moments précis de la vie. Contrairement aux métabolites primaires, ils ne participent pas directement à l’assimilation des nutriments et donc, au développement de l’organisme (la plante, typiquement). Cependant, ces composés ne sont pas totalement différents des métabolites primaires. En effet, ils dérivent parfois des mêmes voies de biosynthèse et certains, comme la chlorophylle et la lignine ont des fonctions indispensables pour la croissance de la plante, et pourraient donc faire partie des métabolites primaires. À ce jour, plus de 100 000 métabolites secondaires ont été identifiés et on estime que chaque végétal produit au moins une centaine de molécules différentes. Les métabolites secondaires participent à la vie de relation de la plante (ou de leur organisme hôte), et ils ont des rôles très variés. Ils peuvent servir de défense (sécrétions amères ou toxiques pour les prédateurs) ou au contraire, attirer certaines espèces ayant des rôles bénéfiques (pollinisateurs). Ils peuvent également permettre la communication entre les plantes, par des messages d’alerte par exemple, ou faire partie de la structure de la plante (tanins et lignine).


Les métabolites secondaires se classent en de nombreux groupes, dont trois grands groupes chez les plantes :

Phénols : tanins, lignine, flavonoïdes
Azotés : alcaloïdes, bétalaïne, hétérosides cyanogènes et glucosinolates
Terpènes : hémiterpènes (C5), monoterpènes (C10), sésquiterpènes (C15), Diterpènes (C20), triterpènes (C30), tétraterpènes (C40) et polyterpènes (+ que C40).

 Pour en savoir plus : voir page 10 http://biologie.univ-mrs.fr/upload/p222/2_Metabolisme_Secondaire.pdf

Portfolio

Derniers articles

1er juillet, par Rédaction SNP

DC La Brève n°39 - juin 2018

Veille réglementaire française, européenne, internationale exhaustive, complétée d’une revue de presse très bien choisie.

Edito

Edito de juin 2018

13 juillet, par Rédaction SNP

Chers amis et passionnés du palmier,
Vous connaissez l’aphorisme "le pire n’est jamais sûr" on va s’y accrocher. Pourtant le 1er septembre c’est demain date-butoir de l’utilisation du Confidor. Nous n’avons aucune nouvelle de notre demande article 53 de prorogation 120 jours de l’usage de ce produit.
On a le sentiment que les lobbys écologistes sont tellement puissants dans notre pays que rien ne peut résister à leurs péremptoires (...)