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Le Scoop espagnol, l’accord Syngenta & Glenbiotech !

jeudi 15 février 2018 - Rédaction SNP

Un vrai scoop dont on n’a pas fini de parler.....

Découvrir çela (voir ppt joint) au détour d’un tweet alors même qu’on fréquente assez souvent, au moins une des firmes c’est déjà une surprise. Le logo de ce post issu du ppt en est une autre....

C’est compliqué au niveau commercial, quand on a la perspective d’une alternative biologique sans rabattage des influorescences face à un traitement phytosanitaire lourd et de surcroît extrêmement invasif en plus non productible au-delà de trois exercices, de constater cette alliance, a beaucoup d’égards, très insolite.

C’est l’aveu de la part de SYNGENTA que sa stratégie doit être soutenue et complétée . On l’avait déjà vu à Ajaccio par des traitement complémentaires à l’imidaclopride il serait intéressant de savoir si cela aura suffi ? Mais c’est aussi l’aveu par Glen Biotech d’une sécurité insecticide nécessaire qui doit valoir pour tout Beauveria Bassiana. Enfin l’accord avec SYNGENTA pourrait avoir été boosté par la perspective d’un retrait en Espagne de l’imidaclopride. On avait pas besoin de ça pour être plus que mobilisé pour obtenir le renouvellement de notre dérogation imidaclopride en septembre 2018. SNP prépare à sa façon, sur ce sujet un arsenal d’interventions.

En tout cas en France au niveau commercial les collectivités zéro Phyto qui attendaient cette solution miracle vont être plus que déçues. Et les parangons franco-français de la lutte collective au seul EMAB, encore davantage.

En terme de prix, ça va être un vrai folklore puisqu’il faut rajouter au prix Glen Biotech sans doute 80 à 100€ / an pour le seul produit, le prix de l’injection EMAB . SNP bien qu’étant notée bac -10 en marketing Syngenta avancerait le pronostic de 150 €... Nous voilà donc sur une trajectoire de 4 à 500 € par palmier, on n’arrête pas le progrès !!

Faisons enfin observer qu’en terme de communication c’est un peu le grand écart car ces deux produits n’ont pas du tout par la même image dans la communauté scientifique. Pourquoi dire comme cela figure dans la documentation que le REVIVE est d’origine naturelle ce qui laisserait à penser une nature quasiment biologique alors que l’on sait que c’est un phytosanitaire plutôt hard voir son classement E-phy et les précautions mises en œuvre imposées par la réglementation française.

Alors au bout du compte qui a besoin de l’autre ? 

 

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