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Le mieux est l’ennemi ......

mercredi 24 décembre 2014 - Rédaction SNP

....du bien du jardinier.

En ce qui concerne l’entretien des espaces verts en général, on ne peut que souhaiter que la DGAL dans le cadre d’une concertation avec les professionnels et les collectivités locales prenne le temps d’analyser les solutions de remplacement et de les justifier en termes de coût et d’efficacité, et si le compte n’y est pas, l’admettre, l’assumer au nom d’autres considérations.

Il n’est pas interdit d’interdire à condition de l’expliquer.....

En ce qui concerne les espèces envahissantes, nous sommes protégés par des dérogations de la loi Labbé, sauf que, et l’affaire devient extrêmement urgente il n’est pas certain que le papillon paysandisia qui est pas un insecte de lutte obligatoire puisse en "bénéficier".

le comité de pilotage régional PACA vient tout à fait opportunément de s’en inquiéter. Nous allons susciter une question à l’assemblée nationale en adressant un mail à tous les députés du sud de la France.

1/ la dépêche AFP L’Union des entreprises pour la protection des jardins et espaces publics (UPJ) s’inquiète de la fin des pesticides dans les jardins publics dès mai prochain, une décision prise "dans la précipitation" selon elle.

La loi Labbé, du nom du sénateur écologiste Joël Labbé, votée en janvier dernier prévoyait en 2020 l’interdiction des pesticides dans les espaces verts et de fleurissement et, à partir de 2022, dans les jardins des particuliers (hors lutte contre les organismes nuisibles).
Trop tard pour la ministre de l’Écologie Ségolène Royal qui avait fait déposer un amendement pour l’avancer à 2016. Mais mardi, sur RMC/BFMTV, elle a même parlé même d’une interdiction dès mai 2015.
"A partir de mai prochain, c’est-à-dire quand il va y avoir les plantations, les entretiens, en mai prochain, il faudra que les communes arrêtent d’utiliser des pesticides dans tous les espaces publics, sur les trottoirs, dans les écoles, sur les stades, etc.", a déclaré Ségolène Royal.
Il n’en fallait pas plus pour énerver Jacques My, directeur général de l’UPJ qui dénonce une décision prise "sans discernement, sans concertation", qui va coûter cher aux collectivités, aux fabricants de pesticides et qui va conduire à des impasses agronomiques.
Quelque 3.800 communes sont engagées dans une démarche de réduction de l’usage des pesticides, mais la plupart ne le sont pas, et ne sont pas prêtes à assurer la transition du jour au lendemain, notamment parce que réduire l’usage de pesticides nécessite de recourir à davantage de main d’œuvre, argumente-t-il.
De plus, les industriels sont pour certains engagés dans la fabrication de produits naturels alternatifs dits de "biocontrôle" mais une telle décision va forcément fragiliser ces entreprises et leurs 2.000 emplois directs.
Enfin, il y a des impasses techniques. "On n’a pas des solutions de biocontrôle pour tous les problèmes rencontrés", insiste Jacques My.
Par exemple, pour traiter la pyrale du buis, le charançon rouge du palmier ou le chancre coloré du platane, "nous sommes bien contents de trouver des pesticides", ajoute-t-il.

2/ TVA AGRI il y a une suite

Orama fustige la nouvelle version du plan Ecophyto
23 décembre 2014 · by admin · in ACTU, BIOPRODUITS, CULTURE
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Dominique Potier, député de Meurthe-et-Moselle vient de remettre au Gouvernement un rapport parlementaire sur l’utilisation de produits phytosanitaires en agriculture. Ce document souligne l’échec du plan Ecophyto lancé en 2009, dans le cadre du Grenelle de l’environnement, avec notamment un recours aux produits phytosanitaires qui a augmenté de 5% en moyenne entre 2009 et 2013 et de 9,2% entre 2012 et 2013.

La réaction ne s’est pas fait attendre : le Premier Ministre Manuel Valls a annoncé dans un communiqué qu’il chargeait Ségolène Royal, ministre de l’Ecologie, et Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture (dans cet ordre), de prendre les mesures nécessaires pour mettre en place un nouveau plan de réduction des pesticides en France. Et ce « quelles qu’en soient les conséquences pour les producteurs et s’il le faut par la contrainte », estime l’Orama*dans un communiqué.

Selon l’Union syndicale, l’agriculture est une activité de production qui « nécessite l’emploi de facteurs de production dont font partie les produits phytosanitaires que les exploitants emploient seulement si nécessaire compte tenu de leur coût ». Avant de poursuivre : « L’objectif est de trouver un équilibre qui intègre la performance économique, l’obtention de produits de qualité et sûrs, tout en respectant l’environnement. Des techniques modernes existent pour cela, ce que le Gouvernement semble totalement ignorer. »

Philippe Pinta, président d’Orama, confirme que des solutions existent pour « produire plus et mieux » et que ‘l’important ce n’est pas la diminution de l’utilisation mais la diminution de l’impact. »

Précisons que, dans son rapport, Dominique Potier affirme qu’il est nécessaire de maintenir le cap d’une réduction de moitié de l’usage des produits phytosanitaires, mais en deux temps : : -25 % en 2020 et -50 % à l’horizon 2025.

* L’Orama est l’union qui fédère 3 Associations spécialisées de la FNSEA : l’Association Générale des Producteurs de Blé (AGPB), l’Association générale des producteurs de maïs (AGPM) et la Fédération française des producteurs d’oléagineux et de protéagineux (FOP)

 

Notre point de vue : on croyait que la consommation avait baissé !! Qui faut-il croire les responsables du plan ECOPHYTO qui veulent afficher quelques résultats même modestes ou ce député ?? 

Il faut abandonné les imprécations et beaucoup investir en recherche et Développement, fonds d’amorçage, proposer des aides remboursables au firmes pour les aider à conduire des recherches tout de suite..... Bref agir

 

 

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