Accueil > Revue De Presse > Le bac entomo.... à Nice et Var Matin

Le bac entomo.... à Nice et Var Matin

dimanche 22 juin 2014 - Rédaction SNP

La copie de la journaliste risque de ne pas avoir la moyenne dans l’une et l’autre des académies.... !

http://www.varmatin.com/derniere-minute/le-papillon-tueur-de-palmiers-se-rapproche.1741517.html

http://www.nicematin.com/menton/le-papillon-tueur-de-palmiers-se-rapproche.1791534.html

http://www.monacomatin.mc/menton/le-papillon-tueur-de-palmiers-se-rapproche.1791534.html

 En effet, il ne suffit pas de se désoler de l’apparition du papillon. On relève dans l’article une vraie confusion entre le CRP et papillon PA . Le champignon invoqué n’est autorisé que pour le papillon . La responsabilité de la non extension appartient à l’unique firme qui propose ce produit actuellement. Ce produit est connu depuis 2008, il est cher ( comme beaucoup d’autres) et son efficacité ne fait pas l’unanimité. ( voir le commentaire Nickname dans le journal ). Quant au piégeage qui n’est pas un outil de lutte mais de contrôle, il n’existe pas pour le papillon et son emploi massif est prohibé pour le CRP. La privation de drône n’est pas catastrophique car le plus important n’est pas l’observation ( il toujours trop tard) mais la prévention.

Plus généralement pour ces deux ravageurs, le ministère est parfaitement conscient que les outils existants sont insuffisants considérant l’ampleur des attaques. Citons un extrait du très officiel avis de l’ANSES sur la nouvelle stratégie de lutte contre le CRP Syngenta REVIVE "A la demande du ministère chargé de l’agriculture, ce dossier a fait l’objet d’une évaluation prioritaire, car il concerne des cultures pour lesquelles les solutions de protection sont actuellement réduites". * CQFD

Pour le CRP il y a une réglementation nationale qui vient de faire l’objet d’une actualisation majeure. Tout citoyen est en droit de demander qu’elle soit appliquée. Elle propose trois stratégies il faut au moins les appliquer par tiers on pourrait ainsi les comparer toutes. Tous comportements différents, qui placeraient une décision locale au-dessus d’une décision nationale engageraient la responsabilité du maire....

Nous pensons qu’il faut cesser ce folklore autour des abeilles ( problème par ailleurs très sérieux qui mériterait un débat séparé à l’abri de toute analyse sommaire ) en justifiant l’inaction ou l’application de solutions onéreuses et inefficaces pour l’hypothétique protection de la pollinisation des fleurs de balcon pendant que les majestueux palmiers patrimoine orgueil de nos villes du Sud sont en train de crever.

 La triste vérité est que les communes des Alpes-Maritimes en particulier, sont maintenant confrontées à l’agression redoutable des espèces envahissantes CRP/PA qui s’attaqueront ensuite au moins à toutes les agaves voir l’explosion des destructions du charançon noir en Espagne. Il faut y opposer des réponses très professionnelles loin de toute idéologie..... et d’une copie du bac philo !

 

* http://www.sauvonsnospalmiers.fr/spip.php?article801

 

 

 

 

Derniers articles

9 décembre, par Rédaction SNP

Les délices du réglementaire......

Les jardiniers amateurs à la diète : A l’exception des produits de biocontrôle, à faible risque ou dont l’usage est autorisé en agriculture biologique, tous les produits de la gamme amateur seront réservés à partir du 1er (...)

7 décembre, par Rédaction SNP

M2 I BIOCONTROL .....La licorne

Pour que la licorne ne soit plus un mythe, il faut que le bio-contrôle attire vers lui des investisseurs privés à la recherche de placements surs, vertueux, rentables...
Très intéressant article du Nouvel Economiste qui (...)

Edito

Edito d’octobre 2018

12 novembre, par Rédaction SNP

Chers amis et passionnés du palmier,
Sans l’avoir voulu nous sommes récompensés d’avoir un peu tardé dans la sortie de cet édito. Les 15 grands élus que nous avions solennellement saisi de graves difficultés consécutives à la suppression du Confidor et à l’abandon européen de la lutte obligatoire contre le CRP semblaient totalement insensibles à notre cause.
Sauf un, le Maire de Menton : (...)