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L’ insolite médiation des biocarburants

jeudi 27 juillet 2017 - Rédaction SNP

 

l’Abstract  :( traduction automatique de plus en plus performante)

Date de publication : Disponible en ligne le 25 juillet 2017
Source : Recherche microbiologique
Auteur (s) : Almudena Aranda-Martinez, Miguel Ángel Naranjo Ortiz, Isabel Sofía Abihssira García, Ernesto A. Zavala-Gonzalez, Luis Vicente Lopez-Llorca
La production d’éthanol est principalement obtenue à partir de la biomasse végétale. La chitine est le deuxième biopolymère le plus abondant après la cellulose et pratiquement inexploré comme matière première pour la production de bioéthanol. Dans cet article, nous étudions le chitosan, la forme désacétylée de la chitine qui est le principal composant des déchets de mollusques, comme substrat pour la production de bioéthanol par les champignons. Les parasites fongiques des invertébrés tels que la Pochonia chlamydosporia (Pc) nématophage ou les entomopathogènes Beauveria bassiana (Bb) et Metarhizium anisopliae (Ma) sont des agents de lutte biologique des nématodes parasites végétaux (p. Ex. Meloidogyne spp.) Ou des insectes nuisibles tels que le charançon rouge (Rhynchophorus ferrugineus). Ces champignons dégradent les barrières riches en chitine pour la pénétration de l’hôte. Nous avons donc testé les capacités de chitine / chitosanolytic de Pc, Bb et Ma pour générer des sucres réducteurs utilisant le chitosane comme seul nutriment. Parmi les microorganismes utilisés dans cette étude, Pc est le meilleur dégradant au chitosane, même dans des conditions anaérobies. Ces champignons ont des gènes codant pour l’alcool déshydrogénase (ADH) et la pyruvate décarboxylase (PDC) dans leurs génomes. Nous avons donc analysé leur production d’éthanol dans des conditions anaérobies utilisant du chitosane comme matière première. P. chlamydosporia est le plus grand producteur d’éthanol du chitosan. Nos études sont un point de départ pour développer des biocarburants à base de chitine-chitosane.

 Observations : peut-être que l’intérêt économique considérable attaché à la recherche de biocarburants permettra d’accroître nos connaissances scientifiques sur les fameux champignons entomopathogènes . Force est de constater :

* que l’on parle depuis maintenant presque 10 ans de cette voie de recherche pour la lutte biologique contre le CRP

* que pour l’instant nous n’avons encore rien vu sur le marché à l’exception du produit de Glenn Biotech PHIEMYC. https://www.sauvonsnospalmiers.fr/ecrire/?exec=article&id_article=1618 , que la France devrait se dépêcher de l’autoriser à titre expérimental sur son territoire car le produit semble excellent et surtout compétitif entre 20 et 25 € le kilo consommation annuelle estimée moins de 50 €( hors coût de mise en œuvre).

* que les publications des chercheurs français sont inexistantes sur le sujet contrairement aux espagnols, italiens, saoudiens.... chinois bien sûr.

 Au moins SNP tient la garde.......

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