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L’édito d’aout

dimanche 19 août 2012 - Rédaction SNP

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 Face à cette situation dramatique silence radio complet du COPIL 83, de la FREDON, du Département, de la Région, des Collectivités locales nous sommes bien loin de l’enthousiasme du 1er TRI. L’expérience endothérapie Bayer est elle toujours d’actualité ? quel est le nombre d’injections réalisées sur les palmiers publics et privés ???? silence

 et pendant ce temps ...... une communication bien organisée, relayée par la revue PHYTOMA en l’occurrence en plein publi reportage, des affirmations sans grands fondements scientifiques émanant d’organismes non habilités pour certifier des résultats en zone ZNA nous suggèrent pour 2014 (!) une solution bio par un champignon très bien connu chez nos amis des pays limitrophes depuis des années qui ont constaté 1 certaine efficacité en laboratoire mais sont extrêmement dubitatifs sur les conditions d’application in situ. Face à une infestation majeure à grande vitesse de dispersion, dans nos conditions climatiques extrêmes, particulièrement défavorables à la survie d’auxiliaires il n’est pas possible de vivre avec de telles hypothèses à la merci d’expérimentations confiées à de si petites entités qui sans leur faire injure ne font pas partie des grands laboratoires.

 Il faut bien comprendre que démarche est "One Shot" et que nous n’aurons pas, si ce n’est déjà trop tard d’autres occasions de faire reculer le CRP.

 et pendant ce temps ... l’endothérapie devient une pratique très habituelle dans tous les pays méditerranéens. Pour nous elle est la seule solution en termes d’efficacité et de préservation de l’environnement.

Au Portugal , l’émamectine benzoate sous forme de concentré emulsionable est autorisée en injection contre le nématode du pin depuis mars 2011 (protection des pins pendant au moins 2 ans). Cadre dérogation de 120 jours renouvelable.La même formulation (avec une méthode d’application plus simple et un an de protection ) serait utilisable contre le CRP. On imagine mal que les pouvoirs publics français DGAL et ANSES ignorent cette réalité.

Comme dirait Pascal : "vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà".

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