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INRA = C.Q.F.D

lundi 29 juillet 2013 - Rédaction SNP

Communication de Didier Rochat
(cliquez sur effigie Cérès)

 Datée du 15 mai 2013, cette communication à l’académie française de l’agriculture du représentant de la France (INRA) dans le management team du groupe de recherches Palm Protect crée par FERA (food and environment research agency) est limpide.

Contre le charançon, l’option privilégiée est la micro-injection dans les stipes de produits systémiques rémanents. Cette approche est la seule qui puisse répondre aux impératifs d’efficacité et de sécurité environnementale pour traiter un nombre colossal de palmiers à un coût acceptable. L’usage de néonicotinoïdes est controversé tant pour leur efficacité que leur risque vis-à-vis des auxiliaires. L’emploi d’une molécule de la famille des avermectimes est préconisé.

 On ne saurait dire mieux... sauf que c’est extrêmement urgent.

 Ndlr ;

*Constater une identité de vues entre les chercheurs Michel Ferry et Didier Rochat n’est pas la moindre de nos satisfactions.

*Dans un contexte général d’opposition de principe aux traitements phytosanitaires les dossiers avancent beaucoup moins vite que le charançon - pour sauver nos palmiers ne faudrait-il pas mettre l’affaire sur la place publique et convenir d’un autre (anti)moratoire au plan zerophyto ? référendum d’initiative populaire ?

Et l’alternative biologique ? elle est contraignante, chère et d’efficacité trop variable pour un usage général. C.Q.F.D

 Au risque de paraître moins urbain, et sans mettre en cause les tenants et fabricants des vers nématodes qui connaissent parfaitement les mérites et les limites de cette méthode, auxiliaire au propre et au figuré, nous dénonçons avec fermeté les rois de la surpromesse du champignon miracle qui par idéologie ou simple intérêt mercantile prenne le risque énorme de retarder l’ultime chance que nous avons de combattre ces fléaux.

Oui Monsieur Rochat, nous sommes parfaitement persuadés des mérites de la détection précoce de la présence de charançons par un piégeage extrêmement dense. C’est de surcroît la seule manière d’impliquer les propriétaires publics et privés dans la démarche de contrôle de l’infestation.  Ne pas subir, contrôler...

L’association SNP va s’engager résolument dans cette voie en maîtrisant les conditions économiques les plus favorables de mises à disposition des pièges et des consommables ( phéromones d’attraction, acétate d’éthyle -le synergiste, appats alimentaires- nous avons nos petits secrets). Ces programmes seront suivis par utilisation d’une application Smartphone gratuite permettant de surcroît la géolocalisation ( notre partenaire de What’s invasive). Sans oublier l’utilisation d’engrais répulsifs. Les collectivités locales qui ont déjà dépensé beaucoup d’argent à fonds perdus , seraient bien inspirées de financer maintenant ces programmes.

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