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Gilles Vincent Président du Copil à la manoeuvre...

lundi 7 mai 2012 - Rédaction SNP

 Comme il nous l’avait annoncé, Gilles Vincent ouvre la marche. Nous attendons dans les jours qui viennent des démarches identiques des 13 autres communes concernées par l’expérimentation. Dans cet article, largement constitué par les déclarations du président du Copil, nous relevons 4 remarques importantes :

* Le principe de l’endothérapie : Il est ici solennellement rappelé que le principe de l’injection est la condition sine qua non de la lutte préventive. M. Gilles Vincent souligne à juste titre à quel point la France a pris du retard sur ce terrain.

* La formation des personnels :Une avalanche de textes dont les meilleurs spécialistes ont quelque mal à s’extraire a dévalé la pente réglementaire du phytosanitaire dans les derniers mois de 2011 . Il s’agit en particulier des points de départ d’application de nouvelles obligations.

Tout de suite après le rédacteur de note de service du 21/03/12 autorisant l’expérimentation n’a pas été avare de contraintes, se montrant plus exigeant alors même que le produit et surtout ses conditions d’application sont infiniment plus sécurisantes. Comprenne qui pourra !


L’ obligation " agréments et certificats pour l’application de produits phytosanitaires" pose des problèmes d’interprétation ainsi que l’a constaté le Copil et reconnu la direction régionale du ministère ( DRAAF/SRAL ) qui a donné une dérogation aux collectivités locales ( délai supplémentaire pour la mise en conformité). Nous avons introduit une demande identique pour les personnels privés. Si elle n’était pas acceptée ( ? ) cela aurait pour regrettable conséquence de restreindre le nombre d’applicateurs opérationnels pour les particuliers.

* Qualité perfectible des statistiques officielles de sinistralité : enfin un propos sensé sur des chiffres ne l’étaient pas du tout ( rapport un à deux minimum) . On comprend mieux la circonspection amusée des fonctionnaires centraux lors de la négociation de la nouvelle circulaire ( Ah ces gens du Midi .... !!).

* Les obligations de la circulaire de juillet 2010 et les sanctions applicables : les espoirs à confirmer de l’endothérapie ne doivent en rien faire oublier les obligations des propriétaires. il faut l’admettre en ce domaine beaucoup de choses reste à faire car on ne peut pas tolérer que certains s’exonèrent de leurs obligations pendant que d’autres consacrent de grands moyens financiers à sauvegarde de leur patrimoine végétal. Notre association, consciente qu’actuellement rien n’est véritablement cadré, va faire dans ce domaine des propositions nouvelles.

 Les travaux en cours ( une communication sur l’état d’avancement serait la bienvenue fin juin) au sujet du recensement par les outils du SIG ( service d’information géographique) de TPM sont absolument essentiels pour le suivi des infestations, des palmiers assainis, des réussites et des échecs, des palmiers traités en préventif par endothérapie ou aspersions traditionnelles, en bio, par insecticides... Vous le voyez le chantier est immense.

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