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Et si la raison l’emportait.....

mercredi 1er février 2017 - Rédaction SNP

http://www.campagnesetenvironnement.fr/abo.php

Très intéressante communication de cette excellente revue qui se bat pour une information professionnelle indépendante des pouvoirs et des lobbies de tous poils.

On y apprend qu’après une avalanche de textes restrictifs le ministère se préoccupe sous couvert d’en rajouter une couche, des solutions alternatives dont il sait qu’elles seront , compte tenu du sous-investissement endémique dans la recherche appliquée, portion congrue. Il reconnaît qu’il y de la dérogation dans l’air.....

Nous, on en a besoin pour l’imidaclopride le confidor notre seul insecticide en curatif et préventif ( S 1 et S 2) que la loi biodiversité fusille au détour d’un article. Nous allons demander à un parlementaire de poser une question sur le cadre d’une dérogation.

Anses : l’exposition au quotidien au cœur des enjeux pour les pesticides

2017 sera une année dense pour l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses). Sollicitée sur plusieurs dossiers liés aux pesticides, l’Anses « sera au rendez-vous », affirme son directeur, Roger Genet.

Cette année, l’Anses publiera les résultats de la troisième étude individuelle nationale sur les consommations alimentaires de la population (Inca 3). Elle intègre notamment les enfants de moins de trois ans et les aliments biologiques.
Impact de l’utilisation des pesticides pour les riverains et les utilisateurs, évaluation des solutions alternatives aux insecticides néonicotinoïdes dans le cadre de la loi biodiversité, suivi de la montée en puissance souhaitée par les politiques des solutions de biocontrôle… Autant de dossiers importants sur le bureau de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses). La feuille de route 2017 a été présentée le 30 janvier par Roger Genet, son directeur général.

Pesticides : évaluer l’exposition des riverains des vignes et vergers
Une étude sur l’exposition des riverains des zones agricoles sera initiée, en priorité sur les zones viticoles et les vergers. Un comité scientifique, co-piloté par l’Anses et Santé publique France, accompagnera les travaux. Ils porteront sur l’exposition humaine et la mesure des résidus dans l’environnement. Dès cette année, l’Anses et Santé Publique France s’associent à la mise en œuvre du programme Géocap-Agri de l’Inserm pour étudier l’association entre les cancers pédiatriques et la proximité des zones agricoles.

Loi biodiversité et néonicotinoïdes : 3600 cas à étudier
Dans le cadre de la saisine du ministère de l’Agriculture pour évaluer et comparer les insecticides de la famille des néonicotinoïdes avec des solutions alternatives, Roger Genet a détaillé l’ampleur du travail. « Nous évaluons chaque association : produit, cible, culture, soit au total 3600 cas avec, pour chacun, l’étude d’une alternative chimique, agro-écologique et l’évaluation de leur efficacité ainsi que les risques pour les opérateurs, les consommateurs et l’environnement », a-t-il souligné.

Un lien avec les ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et la Santé
Le bilan qui sera dressé par l’Anses servira aux ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Santé pour rédiger l’arrêté qui prévoit les interdictions et les dérogations à compter du 1er septembre 2018 dans le cadre de la loi biodiversité. Une expertise complémentaire des effets sur la santé humaine de l’ensemble des néonicotinoïdes autorisés au niveau national en tant que produits phytopharmaceutiques, de biocides ou de médicaments vétérinaires est conduite en parallèle, soit sept substances actives passées au crible.

 

Anne Delettre - 31/01/2017

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