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Revue "Espace public & Paysage" article sur le CRP

vendredi 2 mars 2018 - Rédaction SNP

Un article sérieux qui fait un point exhaustif de la réglementation de lutte contre ce ravageur. Pour compléter peut-être, on peut donner les précisions, éclairages et nuances suivantes :

- stratégie 1 : en pratique est de moins en moins utilisée surtout pour grands palmiers patrimoine, trop d’incertitudes sur l’efficacité (réchauffement climatique) absence de rémanence.

- importance de la main-d’œuvre dans les stratégies 1 et 2 en moyenne de 500 à 700 € par an et par sujet. Tout à fait étonnant que les professionnels aient si peu investi dans les dispositifs de programmation des traitements et/ou de domotique.

- les deux stratégies théoriquement condamnées le 1er septembre 2018 retrait du Confidor (Imidaclopride) sauf prolongation, rendue possible sur la loi biodiversité, au 1er janvier 2020.

- stratégie 3 tarif hors-taxes ? car il s’agit presque exclusivement de particuliers. L’article ne s’interroge pas sur les différences abyssales de prix entre les communes, preuve à tout le moins, d’un taux de marge assurément confortable. Cette stratégie pour intéressante qu’elle soit, a ses détracteurs. Les opposants par principe aux produits phytosanitaires. Celui-ci n’est pas le plus innocent précautions extrêmes de mise en œuvre, délai de rentrée 48 heures ( 6 heures pour le confidor). Mais aussi les utilisateurs qui ont constaté un taux de casse compris entre 5 et 15% qui n’est pas normal pour un traitement aussi ciblé. La firme ne communique officiellement pas là-dessus, pas plus que les collectivités clientes. Un rapport récent de l’ANSES a déploré qu’Il n’y ait pas eu la mise en place d’un dispositif de suivi. Dans l’Avis Anses / AMM de ce produit le REVIVE du 29 janvier 2014, Il est aussi indiqué obligation pour la firme de produire des données post-autorisation dans un délai de 4 ans avec nouveaux essais d’efficacité, incluant des suivis à long-terme de palmiers infestés.

-lutte collective cette notion n’a pas de définition réglementaire. l’exemple qui donné est celui d’une collectivité qui a choisi de pratiquer exclusivement la stratégie 3. On trouve à l’étranger la notion d’IPM integrated Pest Management définie par la FAO. Il s’agit plutôt de la mise en oeuvre concomitante de tous les moyens de détection, de prévention, curation, de contrôle des importations et de circulation des végétaux enfin de sélection variétale.

- l’article évoque des communes qui auraient décidé des amendes 400 €. Le bruit a couru que telle était l’intention de Vence. Rien sur le site de la ville.... De toutes façons, ce type d’arrêté résiste difficilement au contrôle de légalité.

- il est intéressant que l’article parle du piégeage mais il le fait uniquement sous l’angle du monitoring, ce que SNP regrette depuis plusieurs mois (voir pièce jointe)

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