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Edito de aôut 2019

jeudi 19 septembre 2019 - Rédaction SNP

Chers amis et passionnés du palmier,

Le nouvel arrêté est publié depuis le 25 juin mais les communes qui se considèrent comme les plus impliquées ( elles ont, sauf exception, adopté la stratégie d’injection de l’insecticide dénommé Revive) n’ont pas l’air de l’apprécier beaucoup..."Que le ministère abandonne les traitements préventifs sauf pour les communes volontaires, c’est mortifère", reproche Daniel Chabernaud CMSP -ProPalmes83. Le député des Alpes-Maritimes Bernard Brochand qui voulait que l’Assemblée nationale constitue une commission d’enquête, dénonce lui aussi  : l’arrêté "ne peut conduire qu’à un échec".

Et le ministère de se défendre, "La France n’était pas obligée de maintenir un arrêté de lutte et celui de juin a le mérite d’exister. Ca permet aux communes motivées de faire des traitements préventifs".

 Tout cela cela c’est beaucoup de la langue de bois. Les communes sus évoquées souhaitaient que l’arrêté instaure la lutte collective avec des traitements préventifs obligatoires sous la forme d’injection d’un insecticide dénommé Revive. L’idéal eut été pour elles que cette obligation soit générale et nationale mais elles se seraient contentées d’une obligation au niveau de leurs communes....

Lors de la préparation du texte, le ministère avait cependant pris bien soin de préciser qu’il ne retenait pas la notion de lutte collective obligatoire.

 En dehors de l’absence totale de base légale de dispositions contraignant tous les propriétaires au même traitement , comment peut-on sérieusement envisager qu’il en soit ainsi, dans un contexte où l’opinion publique est chauffée à blanc par la presse et les écologistes sur une avalanche de thèmes ( glyphosate, zones de non-traitement, prohibitions de tous les phytosanitaires, suppression des perturbateurs endocriniens, suppression des fongicides SDHI ..... pour un insecticide vendu par une firme, cauchemar des écologistes qui a le monopole d’un produit tellement potentiellement dangereux qu’il n’a dû son AMM qu’à son mode d’application  !!!!!

Redescendons sur terre. Que toutes les communes concernées sur un total # 180 (pour la seule PACA) affirment leur détermination à poursuivre la lutte et prépare en collaboration avec leur DRAAF des conventions sur le modèle suggéré par l’arrêté comportant un fort volet piégeage massif qui est le seul innovant par rapport à l’ancien dispositif.

Mais l’arrêté de lutte est tellement minimaliste sur le sujet qu’il va falloir préciser beaucoup de choses et sur ce point association SNP est à l’entière disposition des pouvoirs publics.

 

Le président : Hervé Pietra

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