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Drones du nouveau coté USA

mercredi 29 juin 2016 - Rédaction SNP

La lettre professionnelle TV agri nous informe de cette évolution réglementaire aux États-Unis. On note rapidement que les autorisations de vol contrairement à la réglementation française ne sont pas tacites. Il est aussi relevé la puissance technologique des entreprises américaines que nous avons déjà présentée dans notre post sur PRECISIONHAWK "http://www.sauvonsnospalmiers.fr/spip.php?article1354". Nous avions d’ailleurs reçu une proposition de prestations transmise sans y croire au conseil régional Paca.

En France nous avons quand même des atouts technologiques, par exemple entreprise PARROT leader en drônes de loisirs et qui se professionnalise en drônes agricoles. On peut craindre que ce marché soit bridé par les risques, particulièrement les risques terroristes inhérents à l’utilisation de cet outil. Une solution serait peut-être puisque la notion de pilotage est en train petit à petit de disparaître ( comme pour les voitures connectées), que les plans de vol soient automatiquement intégrés dans le drône.


"Est-ce une mauvaise nouvelle pour les acteurs du drone européen, et notamment français, chef de file pour cette technologie ? A la traine jusque là, les Etats-Unis ont dévoilé – via la Federal Aviation Association (FAA) – une nouvelle réglementation pour encadrer l’utilisation des drones civils commerciaux sur le sol américain.

Parmi les mesures phares, la simplification des procédures à suivre pour faire voler un drone dans le cadre d’une activité commerciale et la réduction des délais d’attente pour recevoir les autorisations de vol correspondantes.

Cela va permettre aux secteurs agricole, de la construction et des travaux publics de connaître une croissance très rapide et, de fait, aux entreprises américaines spécialisées dans la conception des drones, mais aussi et surtout des capteurs, de trouver de nouveaux débouchés commerciaux.
En effet, si la législation a mis du temps à se mettre en place sur le territoire américain, l’ensemble des acteurs se préparent à l’ouverture du marché depuis de nombreux mois, en particulier en Floride, en Californie et au Texas, qui utilisent d’ores et déjà les drones pour des missions industrielles et commerciales.

Le marché américain devrait ainsi très vite (dès l’année prochaine ? ) devenir le premier marché mondial tant en termes de chiffre d’affaires que de nombre d’opérateurs.
« Nous sommes convaincus que le marché du drone se joue aujourd’hui à l’international. Grâce à un environnement favorable et aux progrès dans la réglementation, les États-Unis passent un nouveau cap et devraient dominer le marché mondial très rapidement, passant même devant l’Europe », estime Emmanuel de Maistre, CEO et co-fondateur de Redbird.

Rappelons que la France, pionnier dans la législation de l’usage et de la conception des drones, a de nouveau légiférer en la matière le 1er janvier dernier. Mais l’Union Européenne travaille aussi sur une réglementation commune, pour favoriser une harmonisation entre tous les pays.

“On était très avance et on craint un retour en arrière” avait jugé Florent Mainfroy, président de Airinov, estimant que il était plutôt nécessaire « d’effectuer un transfert de compétences de la France vers l’Europe”.

Dans un autre post cette lettre professionnelle décidément incontournable analyse le marché des drônes en agriculture deuxième marché le plus porteur pour cette technologie à horizon 2020.

Un marché mondial qui représenterait plus de 127 milliards de dollars à horizon 2020, 1,4 millions de drones écoulés dans le monde en 2025. Un obstacle : la définition d’un cadre réglementaire précis la France prétend être en avance sur l’Europe. 

 Les usages : analyser les données sur les sols et les cultures, et effectuer des opérations de pulvérisation précises sur les plantes. Sur le premier point tout va vite avec des progrès fabuleux, sur le second les solutions peinent à émerger. Pour des raisons de réglementation, mais aussi et surtout techniques, puisque les drones aujourd’hui n’ont pas vraiment le profil d’engins capables d’embarquer des volumes de produits importants. il y a des restrictions réglementaires* mais aussi financieres. Les drônes de forte capacité, quand ils sont autorisés ont quasiment les performances de petits engins militaires et peuvent coûter plus de 70 000 € pièce. Plus raisonnablement les usages en traitement seraient réservés aux emplacements réellement inaccessibles.

 Autre gisement de performance et de revenus l’augmentation continue de la performance des capteurs. SNP y travaille actuellement avec une petite start-up.

*DIRECTIONGENERALE DE L’AVIATION CIVILE
GUIDE DSAC AÉRONEFS CIRCULANT SANS PERSONNE A BORD :
ACTIVITÉS PARTICULIÈRES 09/08/2016
Conditions d’autorisation
La pulvérisation aérienne de produits phytopharmaceutiques n’est plus, depuis le 1er janvier 2016, possible qu’en cas de danger sanitaire grave qui ne peut être maîtrisé par d’autres moyens : elle doit faire, dans ce cas, l’objet d’une autorisation temporaire par arrêté conjoint des ministres chargés de l’environnement, de l’agriculture et de la santé (Loi No 2015 -
992 du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte).

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