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Confidor : ça sent le roussi !!

mercredi 4 avril 2018 - Rédaction SNP

Ils sont venus, ils sont tous là.... elle va mourir la mama Confidor !!! 

On reconnaît à la volée l’ancienne ministre Cecile Duflot, le sénateur labbé, Baugroin Dubourg ....

 A l’approche de la date butoir on voit bien les lobbies se mettre en place. Loin de nous l’idée de soutenir les multinationales du phytosanitaire, mais la prorogation à 2020 que nous avons sollicité avec les Fous de palmiers est tout simplement écrite dans la loi biodiversité. C’est trop facile pour faire passer une loi de prévoir des dérogations absolument indispensables à l’agriculture et même au respect de la biodiversité et ensuite de tirer à boulets rouges sur ce même dispositif.

origine : l’excellente lettre

"CAMPAGNES ET ENVIRONNEMENT"

Interdiction des néonicotinoïdes : 135 parlementaires ne veulent pas de dérogation

Rassemblés en un Comité de soutien des élus à l’abeille et aux apiculteurs, 135 parlementaires français ont fait connaitre, le 27 mars, leur détermination à voir appliquée l’interdiction des néonicotinoïdes, en France et en Europe. Dix syndicats apicoles et ONG sont sur la même ligne.

Par Gaelle Gaudin - Publié le 03/04/2018 à 15:47


Le Comité de soutien des élus à l’abeille et aux apiculteurs rassemble 135 députés et sénateurs de tous les courants politiques. Le groupe de parlementaires présentait, le 27 mars, ses positions politiques. Dans leur viseur : les néonicotinoïdes, ces insecticides dont l’interdiction sera appliquée au 1er septembre. Alors que l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) planche actuellement sur de potentielles dérogations à cette interdiction, le Comité espère que « la lettre et l’esprit de la loi biodiversité » ne seront pas trop « fragilisées par des exceptions non justifiées. » Et estime « inacceptable » que le vote des États membres, pour étendre l’interdiction des néonicotinoïdes à toutes les cultures de plein champ, prévu le 22 mars, ait été repoussé.
Dix organisations appellent le Gouvernement à ne pas donner de dérogation

Dans une lettre ouverte du 29 mars, quatre syndicats de la filière apicole et six ONG* appellent les ministres chargés de l’Agriculture, de la Transition écologique et de la Santé à ne pas délivrer de dérogation. « Pour la betterave, la laitue et la lutte contre la mouche sur le maïs, l’avis de l’Anses tel que formulé pourrait conduire à la poursuite de l’utilisation des néonicotinoïdes pour les deux années à venir », craignent-elles dans leur lettre ouverte. Selon ces organisations, l’agence se cantonne à aborder la question par prisme du « remplacement d’une technique par une autre pour un ravageur donné », quand il faudrait envisager une substitution par l’installation d’un autre système de cultures qui nécessite souvent une multiplicité de méthodes.

*Agir pour l’environnement, Confédération paysanne, France nature environnement, Fédération française des apiculteurs professionnels, Fondation pour la nature et l’Homme, Générations futures, Greenpeace, Ligue pour la protection des oiseaux, Syndicat national d’apiculture, Union nationale de l’apiculture française.

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