Accueil > Revue De Presse > Communication : La Revue du Conseil Général

Communication : La Revue du Conseil Général

mercredi 7 mars 2012 - Rédaction SNP

 

Nous sommes très satisfaits de relever l’engagement du département dans la sauvegarde de notre patrimoine et dans les nouvelles méthodes d’intervention. A cet égard la prise de conscience que l’endothérapie pour des raisons d’efficacité autant qu’économiques devait se substituer en grande partie aux traitements actuels est salutaire. Pour autant la situation est tellement grave qu’il faut que cette circulaire soit publiée dans les jours prochains.

Cependant, à force d’attendre on est aussi conduit à s’interroger sur les droits des propriétaires de palmiers à s’occuper de leur patrimoine et le simple bon sens permet d’affirmer que ce qui est en question n’est pas la technique elle-même de l’endothérapie mais la molécule utilisée pour combattre le charançon. Avec nos conseils nous allons analyser très précisément les fondements juridiques de cette question.

Derniers articles

9 décembre, par Rédaction SNP

Les délices du réglementaire......

Les jardiniers amateurs à la diète : A l’exception des produits de biocontrôle, à faible risque ou dont l’usage est autorisé en agriculture biologique, tous les produits de la gamme amateur seront réservés à partir du 1er (...)

7 décembre, par Rédaction SNP

M2 I BIOCONTROL .....La licorne

Pour que la licorne ne soit plus un mythe, il faut que le bio-contrôle attire vers lui des investisseurs privés à la recherche de placements surs, vertueux, rentables...
Très intéressant article du Nouvel Economiste qui (...)

Edito

Edito d’octobre 2018

12 novembre, par Rédaction SNP

Chers amis et passionnés du palmier,
Sans l’avoir voulu nous sommes récompensés d’avoir un peu tardé dans la sortie de cet édito. Les 15 grands élus que nous avions solennellement saisi de graves difficultés consécutives à la suppression du Confidor et à l’abandon européen de la lutte obligatoire contre le CRP semblaient totalement insensibles à notre cause.
Sauf un, le Maire de Menton : (...)