Accueil > Documentation > Entomologie > Catégoriser ....il faut bien commencer

Catégoriser ....il faut bien commencer

dimanche 31 août 2014 - Rédaction SNP

Notre chalutier veille technologique " HMS mention" nous ramène ce gros poisson. Commentaires d’amateur  : on met 20 chercheurs pour dire ce que tout le monde sait déjà à peu près, sur la présence du ravageur et sur ses destructions, qu’au-delà d’un certain pourcentage d’infestation les méthodes bio ( Nematode, Beauveria) sont problématiques ( au moins c’est dit) Quant à la lutte phyto elle reste à la recherche de rémanence. Un vrai constat d’échec démoralisant. Tout ceci rend très urgent les résultats des travaux des chercheur(es) de l’INRAD et du CIRAD qui pourraient nous donner des solutions bio sur le long terme. En attendant sur le terrain il faut contenir l’infestation. 

Enfin, toute honte bue, nous avons du mal à apprécier la distinction : quarantine pests and regulated non-quarantine pests...... Mais, pas d’ambiguïté l’association ne dit pas trop de science mais évidemment pas assez pour venir sur le terrain nous aider à protéger le patrimoine commun .....

 

 Abstract ( traduction non garantie ) Le Groupe d’experts sur la protection des végétaux a effectué une catégorisation de l’organisme nuisible Paysandisia archon pour le territoire de l’Union européenne. P. archon est une espèce nuisible bien définie qui attaquent de nombreuses espèces de palmiers. Il est actuellement présent dans plusieurs États membres de l’Europe du sud (Croatie, Chypre, France, Grèce, Italie, Slovénie et Espagne). Malte et le Portugal sont considérés comme des domaines très importants pour la propagation du ravageur. Le ravageur est listé dans l’annexe II A II de la directive 2000/29 / CE et les recommandations pour les plantes hôtes possibles du P. archon sont formulées dans les annexes IVAI et IVAII de la directive 2000/29 / CE du Conseil. Ce papillon a un vol puissant, mais sa principale voie de propagation se fait via palmiers ornementaux commercialisés hors de l’Union européenne et entre les États membres. Partout où ses hôtes sont présentes à l’extérieur de l’Europe méridionale, P. archon a le potentiel de se reproduire. Bien que P. archon puisse . achever son développement en culture sous abri et dans des collections privées / publiques intérieures plantes, il n’existe aucune preuve de son établissement. Les dégâts produits par les larves peuvent causer la mort de la plante avec des conséquences définitives pour les palmiers cultivés et indigènes, et donc sur les écosystémes et la biodiversité. À l’heure actuelle aucune méthode de contrôle biologique chimique ou entièrement efficace n’ait disponible contre la propagation et l’impact de P. archon, tandis que l’utilisation de glu sur le stipe du palmier peut être efficace, mais affecte la valeur ornementale de la plante. P. archon remplit tous les critères du ravageur à catégoriser dans les organismes de quarantaine et les organismes réglementés (non de quarantaine).

ABSTRACT
The Panel on Plant Health performed a pest categorisation of Paysandisia archon for the European Union territory. P. archon is a well-defined pest species attacking many palm species. It is currently present in several southern European Member States (Croatia, Cyprus, France, Greece, Italy, Slovenia and Spain). Malta and Portugal are considered to be very important areas for further spread of the pest. The pest is listed in Annex IIAII of Council Directive 2000/29/EC and special requirements for host plants with respect to P. archon are formulated in Annexes IVAI and IVAII of Council Directive 2000/29/EC. This moth is a strong flier, but its main pathway of spread is via ornamental palms traded from outside the European Union and between Member States. Wherever its hosts are present outdoors in southern Europe, P. archon has the potential to establish. Although P. archon can complete its development in protected cultivation and in private/public indoor plant collections, there is no evidence of establishment. The damage produced by the larvae can cause the death of the plant with consequences for cultivated and native palm trees, and therefore on ecosystem services and biodiversity. At the moment no fully effective chemical or biological control methods are available against spread and impact of P. archon, while the use of glues on the stipe of the palm can be effective but affects the ornamental value of the plant. P. archon meets all pest categorisation criteria for both quarantine pests and regulated non-quarantine pests.
© European Food Safety Authority, 2014

 

 

Derniers articles

16 juillet, par Rédaction SNP

Adopter la Vigilance Attitude pour CRP & PA

En septembre 2017 nous vous avons signalé l’apparition de cette application lanceur d’alertes. Le démarrage n’a pas été à la hauteur de nos espérances. il faut dire que les mairies que nous avons approché pour leur dire tout (...)

15 juillet, par Rédaction SNP

REVIVE saison 2

On attendait une extension d’usage au Paysandisia, la suppression d’un adjuvant....rien de tout cela. En baptisant REVIVE II ARETOR nom commercial ( et non Terminator !) la firme a sans doute voulu s’éloigner de la notion (...)

14 juillet, par Rédaction SNP

INRA et BIOCONTROLE

Intéressante communication grand public faisant le point des recherches de l’institution sur le Biocontrole. Sont abordés les domaines :
DES ODEURS POUR LUTTER CONTRE LES RAVAGEURS
LES MACRO-ORGANISMES : DES ALLIÉS DE (...)

Edito

Edito de juin 2018

13 juillet, par Rédaction SNP

Chers amis et passionnés du palmier,
Vous connaissez l’aphorisme "le pire n’est jamais sûr" on va s’y accrocher. Pourtant le 1er septembre c’est demain date-butoir de l’utilisation du Confidor. Nous n’avons aucune nouvelle de notre demande article 53 de prorogation 120 jours de l’usage de ce produit.
On a le sentiment que les lobbys écologistes sont tellement puissants dans notre pays que rien ne peut résister à leurs péremptoires (...)