Accueil > Réglementation > Réglementation / Obligations déclaratives > Bio pesticides : késako ?

Bio pesticides : késako ?

mercredi 5 février 2014 - Rédaction SNP

Nous nous contentons ici d’introduire le sujet par cet article de quatre chercheurs espagnols dans une revue des industries chimiques. En toute première approche on comprend que l’origine naturelle de ces produits n’est en aucune façon la garantie de leur innocuité. Par ailleurs les firmes sont assez réticentes à s’y intéresser car les procédures d’agrément sont aussi lourdes que pour des produits de synthèse.

Tout cela mérite d’être creusé mais ce n’est pas une mince affaire les règlements de 283 et 284/ 2013 représentent la lecture de # 150 pages !!

Le présent post doit donc être considéré comme un appel à projets pour la constitution d’un groupe de travail au sein de l’association. D’une façon générale, il apparaît extrêmement nécessaire de clarifier nos compétences sur les frontières entre les intrants, les biopesticides, les produits phytosanitaires classiques, les fertilisants.....

Derniers articles

23 février, par Rédaction SNP

Créations paysagères en Côte d’Azur

Nul doute que le palmier restera l’honneur....
Le Festival des Jardins aura lieu du samedi 27 mars au dimanche 28 avril 2021. Le Conseil départemental des Alpes-Maritimes lance un concours de créations paysagères sur le thème (...)

21 février, par Rédaction SNP

Des graines de palmiers de 2000 ans

Avec l’accord de SCIENCE & AVENIR nous publions partiellement ce très intéressant article sur la découverte des chercheurs israéliens, ce qui nous donne envie d’en savoir plus (...)

Edito

Edito de janvier 2020

21 février, par Rédaction SNP

Chers amis et passionnés du palmier,
Il faut l’admettre, nous sommes à la peine et avons énormément de difficultés à mobiliser les collectivités locales de PACA et d’Occitanie pour prendre leur destin palmier en main. En dehors de la prestigieuse exception de Cannes avec laquelle nous collaborons à préparer , pour le 30 avril 2020, un formidable colloque, nous constatons une sorte de démission collective. Mais on a pas dit notre (...)