Accueil > Documentation > Acoustique & sismique > AGRINT au secours de l’endothérapie ?

AGRINT au secours de l’endothérapie ?

dimanche 24 septembre 2017 - Rédaction SNP

Tout le monde se souvient de la conférence de Monaco en décembre 2016 où avec nos partenaires nous avions convié la société AGRINT, à venir présenter sa proposition de détection de la présence charançon basée sur des données sismiques. La démarche extrêmement originale permet d’espérer des performances très supérieures à la détection acoustique. http://www.agrint.net. Récemment, une autre communication a permis de penser que la firme irait rapidement maintenant, à la rencontre du marché.

https://www.sauvonsnospalmiers.fr/une-nouvelle-publication-annonciatrice-de-la.html

Nous n’avons pas d’autres précisions particulièrement en ce qui concerne le prix de ces produits et leur système de distribution, mais cela n’interdit pas d’imaginer l’accueil possible par le marché français.

Si nous partons de l’hypothèse, qui semble réaliste, que ces détecteurs sont capables de déceler la présence de deux ou trois larves de charançon en train de forer des bases de palme en approche du bourgeon apical. La réaction à cette information devrait être une intervention immédiate pour stopper les tueurs . Compte tenu du caractère précoce de l’infestation, le caractère limité des dégradations, il est bien entendu exclu de procéder aux opérations de chirurgie lourde, autrement appelées assainissement mécanique.

La réponse doit donc être adaptée et curative. On pense évidemment à l’injection. La première difficulté est que la réglementation française interdit de recourir à l’endothérapie ( produit REVIVE) autrement qu’en préventif. Il n’y a aucune explication à cette restriction. Il n’existe aucune étude sérieuse sur les raisons pour lesquelles une injection sur un sujet atteint est vouée à l’échec. Tout au contraire, en Italie en particulier, les exemples abandonnent sur des palmiers sauvés par des injections en pied de couronne. Il y a trois ans la DGAL a fait un important investissement # 250 000 € dans une étude plein-champ à Perpignan, pour étudier les conditions de circulation de la sève porteuse de la molécule létale à l’intérieur du stipe. Inexplicable silence sur le sort d’un investissement public. Cette expérimentation serait-elle définitivement tombée dans les oubliettes la rue de Vaugirard ?

https://www.sauvonsnospalmiers.fr/un-appel-d-offres-qui-rend-perplexe.html

 SNP appelle à une clarification de la réglementation, autorisant l’injection dans toutes les situations. On pourrait même prétendre que l’endothérapie qui blesse terriblement les stipes, par essence geste chirurgical de champ de bataille, serait sauvée par le détecteur de la société AGRINT.....

 

 

Derniers articles

22 juillet, par Rédaction SNP

Liste des produits de bio Controle

Une innovation en sous-catégorie la liste des produits EAJ. Il était temps .... Il reste cependant à expliquer à nos adhérents la cohérence avec la liste ITAB utilisable en agriculture biologique. (...)

22 juillet, par Rédaction SNP

Latania N°39

https://fr.calameo.com/read/004158699900fac65980d
En route pour les jardins de la Réunion bien sûr, mais aussi de l’île Maurice, de la Tasmanie, de l’Afrique du Sud. au-delà du monde des palmiers faire aussi connaissance des (...)

16 juillet, par Rédaction SNP

Adopter la Vigilance Attitude pour CRP & PA

En septembre 2017 nous vous avons signalé l’apparition de cette application lanceur d’alertes. Le démarrage n’a pas été à la hauteur de nos espérances. il faut dire que les mairies que nous avons approché pour leur dire tout (...)

Edito

Edito de juin 2018

13 juillet, par Rédaction SNP

Chers amis et passionnés du palmier,
Vous connaissez l’aphorisme "le pire n’est jamais sûr" on va s’y accrocher. Pourtant le 1er septembre c’est demain date-butoir de l’utilisation du Confidor. Nous n’avons aucune nouvelle de notre demande article 53 de prorogation 120 jours de l’usage de ce produit.
On a le sentiment que les lobbys écologistes sont tellement puissants dans notre pays que rien ne peut résister à leurs péremptoires (...)