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AFP .... merci ?

jeudi 22 mars 2012 - Rédaction SNP

 Nous sommes sincèrement les premiers à le regretter mais les traitements bio sont sans efficacité réelle. Alors mettons nous tous autour d’une table pour trouver les bonnes solutions qui pourraient éradiquer cet insecte sans foutre en l’air la biodiversité. Tout ceci est parfaitement possible....

Comme nous le pensions cet article est ensuite dupliqué

http://www.lavoixdunord.fr/France_M...

Certes y figure des éléments intéressants présentés par notre ami Roland Pélissier FFPP mais la présentation de l’endothérapie n’est pas satisfaisante. les journalistes travaillent vite ils ont entendu 2 points de vue il se contente de les relater. La sortie prochaine de la circulaire autorisant l’endothérapie aura au moins pour mérite de faire cesser ce faux equilibre.

Nous nous mettons immédiatement travail pour préparer une campagne de communication adéquate.

 NICE, 21 mars 2012 (AFP) - Les professionnels du palmier, symbole de la
> Côte d’Azur, s’inquiètent à l’approche du printemps de la recrudescence du
> charançon rouge, coléoptère ravageur qui ne cesse de gagner du terrain et
> contre lequel s’activent de nombreuses municipalités du sud de la France, avec
> plus ou moins de succès.
> "Si on ne fait pas ce qu’il faut au printemps, la situation à l’été ne sera
> plus rattrapable pour le Phoenix canariensis", célèbre palmier de la Promenade
> des Anglais et espèce la plus touchée sur la Côte d’Azur, s’alarme Roland
> Pelissier, un responsable de l’Association française des professionnels du
> palmier.
> "Tant qu’une stratégie globale ne sera pas appliquée" contre le fléau, il
> gagnera du terrain, estime le pépiniériste varois, regrettant que les pouvoirs
> publics n’aient "pas les moyens d’obliger les propriétaires privés à traiter
> leurs végétaux". Un arrêté national contre l’insecte est pourtant en vigueur
> depuis 2010.
> Originaire d’Indonésie, le charançon rouge a migré vers l’Asie du Sud-Est
> avant de gagner le Moyen-Orient et l’Europe méditerranéenne. Plus nuisible que
> le papillon palmivore, présent en France depuis 1999, le coléoptère brun
> rougeâtre s’attaque à toutes les espèces de palmiers et même à d’autres
> végétaux comme les cannes de Provence.
> La commune de La Crau (Var) a ainsi perdu 80% de ses Phoenix, ses voisines
> de Bandol ou Sanary-sur-Mer 60%, selon M. Pelissier.
> Le fléau a atteint Nice, qui compte quelque 17.000 palmiers, début 2011.
> Craignant pour l’image de la ville, les pouvoirs publics s’activent depuis, en
> collaboration avec 29 autres communes du département et la Principauté de
> Monaco, afin d’empêcher le ravageur de progresser.
> "Le problème est de mobiliser les propriétaires privés. Pour cela nous
> avons mis en place des équipes de bénévoles chargés de surveiller les palmiers
> privés et de sensibiliser ces propriétaires", explique Benoît Kandel, 1er
> adjoint au maire de Nice, chargé de coordonner la lutte dans le département.
> Deuxième point d’achoppement : l’endothérapie, qui consiste à traiter le
> palmier en injectant des produits chimiques à l’intérieur. Nice et ses
> voisines s’y refusent.
> "On n’en connaît pas l’impact sur la faune, notamment les abeilles, et la
> flore" alentour, s’inquiète M. Kandel. "Nous privilégions donc les traitements
> biologiques préventifs aux nématodes" (vers prédateurs des larves du
> charançon), indique-t-il. Cette méthode se révèle toujours "moins chère que la
> destruction" d’un spécimen malade qui revient, selon lui, à "2.500 euros".
> Des études sont en cours sur des champignons microscopiques qui s’attaquent
> aux larves et aux charançons adultes. "Sans impact sur l’environnement",
> assure Karine Panchaud, directrice du laboratoire varois qui travaille sur
> cette piste.
> "Cela semble très prometteur", selon M. Kandel. La Fédération régionale de
> défense contre les organismes nuisibles (Fredon), chargée par le ministère de
> l’Agriculture de coordonner la lutte contre le charançon rouge en
> Provence-Alpes-Côte d’Azur, semble en douter.
> "Toutes les pistes sont certes intéressantes à creuser car les nématodes
> seuls ne suffisent pas. Mais il est difficile d’appliquer des organismes
> vivants sur un palmier qui vient d’être assaini (feuilles et partie malade du
> pied enlevées)", note Anne Roberti, responsable de l’antenne Fredon du Var.
> De son côté, M. Pelissier doute que l’on puisse totalement s’affranchir de
> la lutte chimique : "Ce qu’il faut, c’est une lutte intégrée avec une
> endothérapie efficace, comme en Italie ou en Espagne. Car le produit utilisé
> depuis 2010 en France n’est que très moyennement efficace et est de plus nocif
> pour les abeilles".

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